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Hervé Panda
12/8/202510 min read


CNSSAP - CONFÉRENCES ANNUELLES DU SERVICE PUBLIC : LE TOP MANAGER JUNIOR MATA S’EST PENCHÉ SUR LA GESTION DES RISQUES, LE SYSTÈME DE CONTRÔLE INTERNE ET LE SYSTÈME DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ COMME LEVIERS DE DIFFÉRENCIATION, DE PERFORMANCE ET DE BONNE GOUVERNANCE
Dans un contexte où les organisations publiques sont appelées à se moderniser, à renforcer leur performance et à restaurer la confiance des citoyens, le Top Manager Junior Mata M’Elanga a mis en lumière trois piliers essentiels : la gestion des risques, le système de contrôle interne (SCI) et le système de management de la qualité (SMQ).
Selon lui, ces dispositifs ne sont pas de simples outils techniques, mais de véritables leviers de différenciation, de performance et de bonne gouvernance qui manquent cruellement à nos organisations quelles qu'elles soient : pays, départements ministériels, administrations, entreprises et établissements, projets et autres politiques publiques.
La gestion des risques constitue aujourd’hui un élément incontournable de la gouvernance moderne.
Les organisations publiques sont tenues d'établir des cartographies de leurs risques et définir des points de contrôle opérants et des reportings de surveillance cristallisés dans des manuels de procédure.
L'implémentation des systèmes de contrôle interne adéquats va donc permettre à nos organisations d'avoir la maîtrise des activités et des risques, d'optimiser les processus et les ressources et donc d'être performant. Ils doivent être assortis de différents niveaux de contrôle et observer les principes fondamentaux du contrôle interne.
Le système de management de la qualité, inspiré de la norme ISO 9001 vise à l'appréhension de la chaîne de valeur, des processus interactifs au profit du client, des usagers sur fond du cercle vertueux de l’amélioration continue.
Le rétablissement de l'échelle des valeurs dans la gouvernance publique est fortement tributaire de la gestion des risques des organisations et de la mise en œuvre des systèmes de contrôle interne efficaces. Ces dispositifs constituent les véritables facteurs explicatifs de la performance de la CNSSAP, de sa réputation et des différents prix qui ont enrichi sa vitrine à trophées.
Kinshasa, mardi 16 décembre 2025, au Centre financier de Kinshasa, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présidé une séance de travail avec la Ministre du Portefeuille, représentée par son conseiller en la matière, Madame la Directrice générale de la Société Nationale de Loterie (SONAL), ainsi que les membres du Comité de pilotage du processus de réforme du secteur des jeux de hasard et d’argent.
Cette réunion a porté sur quatre points principaux, à savoir :
- l’état d’avancement du projet de loi relatif aux jeux de hasard et d’argent ;
- la mise en œuvre de l’outil de contrôle et de régulation des jeux par le ministère des Finances ;
- l’annulation des effets des notes circulaires du 15 avril 2025 ;
- le plan de relance de la SONAL.
Dans son mot d’ouverture, le Ministre des Finances a rappelé le cadre réglementaire régissant le secteur des jeux de hasard et d’argent, en précisant que la réforme engagée vise à améliorer l’organisation du secteur et à renforcer la mobilisation des recettes publiques, conformément aux orientations du Gouvernement.
Il a également souligné que l’action publique s’inscrit dans la continuité de l’État, en s’appuyant sur les jalons posés par les équipes qui ont précédemment dirigé le ministère des Finances et contribué à l’initiation de cette réforme structurante.
À cet égard, le Ministre a rappelé les orientations arrêtées en Conseil des ministres, selon lesquelles la réforme du secteur des jeux de hasard et d’argent est pilotée par le ministère des Finances. Il a précisé que la position de la Banque centrale du Congo (BCC) est alignée sur les décisions du Gouvernement relatives aux réformes en cours.
Pour sa part, le ministère du Portefeuille a réaffirmé son accompagnement du processus, dans le respect des orientations définies par la haute hiérarchie et dans le cadre de ses attributions.
S’agissant du cadre opérationnel, le Ministre des Finances a indiqué qu’un projet de loi relatif aux jeux de hasard et d’argent a été élaboré et transmis à l’Assemblée nationale, où il est actuellement examiné par la Commission Économie et Finances (ECOFIN).
Le Ministre est par ailleurs revenu sur le contrat liant le Gouvernement à son partenaire privé, lequel avait été suspendu pendant une année en raison du contexte sécuritaire. À l’issue des vérifications effectuées, il a précisé que les parties concernées ont été officiellement notifiées en vue de la reprise de la collaboration.
Dans une logique de coordination institutionnelle, le Ministre des Finances a invité le Comité de pilotage de la réforme à intégrer, dans ses travaux, les aspects relevant ou impliquant la Banque centrale du Congo, afin d’assurer une mise en œuvre cohérente des réformes engagées.
Enfin, il a été annoncé qu’entre le 15 et le 20 janvier 2026, une réunion spécifique sera organisée afin d’examiner le plan de relance de la SONAL. Cette étape vise à consolider la transformation de cette entreprise publique, à renforcer sa compétitivité et à l’aligner progressivement sur les standards internationaux du secteur, dans le respect du cadre institutionnel et légal en vigueur.
Cette réforme du secteur des jeux de hasard et d’argent s’inscrit dans une démarche globale visant à accroître la mobilisation des recettes domestiques et à améliorer le contrôle des ressources financières considérables qui échappaient en partie au Trésor public. Elle répond également à la nécessité de mieux encadrer un secteur à fort potentiel économique, en renforçant la transparence et la traçabilité des flux financiers.
Au-delà des enjeux budgétaires, la réforme poursuit des objectifs de régulation et de responsabilité, notamment à travers la lutte contre le blanchiment d’argent, la prévention des pratiques addictives et la protection des populations. Les ressources ainsi sécurisées sont appelées à être orientées vers le financement de projets structurants, au bénéfice du développement économique et social du pays, conformément aux priorités du Gouvernement.




Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé à Washington aux États-Unis d'Amérique, pour prendre part à la cérémonie de signature de l'accord de paix entre la RDC et le Rwanda destiné à mettre fin à la guerre à l'Est du pays, à répondre aux attentes de paix des populations de Goma, Bukavu, Rutshuru, Masisi, Nyiragongo et de toutes les localités martyrisées par la guerre.
Une rencontre tripartite est prévue ce jeudi 4 décembre à la Maison Blanche entre les Présidents Donald Trump, Félix Tshisekedi et Paul Kagame.


Ce jeudi 4 décembre 2025, peu avant la signature de l’Accord de Paix entre la RDC et le Rwanda, le président de la République, SE Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a été reçu à la Maison Blanche par son homologue Donald Trump.
Les deux chefs d’Etat ont échangé sur les contours de l’Accord de Paix de Washington et sur le partenariat stratégique entre la RDC et les USA.
Dans le bureau oval de la Maison Blanche , le Chef de l’Etat a aussi participé à une rencontre trilatérale aux côtés des présidents Donald J Trump et Paul Kagame.


La République Démocratique du Congo et le Rwanda ont signé ce jeudi à Washington un accord de paix historique destiné à mettre fin à la guerre et à ouvrir des nouvelles perspectives de coopération régionale. Cette cérémonie s’est tenue sous l’égide du Président américain Donald Trump.
« La République Démocratique du Congo prend ici l’engagement solennel de mettre en œuvre, en toute sincérité, l’ensemble des obligations qui découlent de ces Accords. Nous le ferons avec sérieux, avec rigueur et avec le souci constant de la paix, de la sécurité de nos populations, de l’unité et de l’intégrité de notre territoire. Nous espérons, avec le même sérieux, que la République du Rwanda respectera, elle aussi, pleinement la lettre et l’esprit des engagements pris», a déclaré le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.


En marge de la signature de l’accord historique de paix entre la RDC et le Rwanda, le Président de la République, Chef de l’État, S.E.M. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a eu une importante séance de travail avec la Directrice générale du FMI, Madame Kristalina Georgieva. Accompagné par une délégation de la RDC dans laquelle figurait le Ministre des Finances, S.E.M. Doudou Roussel Fwamba Likunde, le Président de la République et son interlocutrice ont passé en revue l’évolution des deux programmes en cours avec le FMI ainsi que les perspectives d’avenir, en tenant compte de la dynamique de paix à l’issue des accords de Washington.
Le Président de la République a présenté les performances économiques du pays, notamment la maîtrise de l’inflation, l’appréciation du franc congolais face au dollar, ainsi que la coordination renforcée entre les politiques monétaire et budgétaire, indispensables à la préservation de la stabilité macroéconomique et au soutien des priorités de développement.
Le FMI a salué l’engagement du Président Félix Tshisekedi en faveur d’une gouvernance économique rigoureuse et a réaffirmé son appui pour accompagner cette nouvelle dynamique axée sur la consolidation de la stabilité, la reconstruction et l’amélioration durable des conditions de vie de la population Congolaise.


À Washington, le Président de la République S.E. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a eu des discussions constructives avec la directrice générale du Fonds Monétaire International ( FMI), Mme Kristalina Georgieva.
Ils ont évoqué les progrès économiques importants accomplis par la RDC et le soutien du FMI au renforcement de la stabilité macroéconomique indispensable à l’amélioration des conditions de vie de la population congolaise.


Le Ministre des Finances, SEM Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a répondu, ce samedi 13 décembre 2025, à l’invitation de la Commission économique et financière du Sénat. Il s’agissait d’un exercice de redevabilité devant les Honorables Sénateurs membres de ladite commission.
Le Ministre a répondu avec clarté, dans une approche pédagogique, aux préoccupations des sages de la Chambre haute du Parlement. Le Président de la Commission a, à cet effet, présenté le déroulé des échanges, articulés notamment autour de la problématique du budget-programme, de l’état des lieux du Fonds stratégique d’investissement (FSI), ainsi que de la mise en œuvre de la Caisse nationale de péréquation (CNP) et de son chronogramme. Outre les points inscrits à l’ordre du jour, plusieurs préoccupations des Sénateurs membres de la Commission ont été soulevées, auxquelles le Ministre a apporté des réponses appropriées.
Dans l’entame de son propos, le Ministre des Finances est revenu sur la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République. Il a rassuré les élus quant aux efforts déployés par le Gouvernement, qui demeure résilient, tant sur le plan budgétaire que dans l’action humanitaire, tout en réaffirmant la détermination du Président de la République, Félix Tshisekedi, à voir la paix revenir durablement dans cette partie du pays.
S’agissant de la mise en œuvre du budget-programme, le Ministre a présenté les préalables nécessaires ainsi que les avancées enregistrées en vue du basculement progressif du budget axé sur les moyens vers le budget-programme.
Concernant le Fonds stratégique d’investissement (FSI), le Ministre a souligné son importance dans le financement des projets d’investissement de grande envergure. Il a précisé que le FSI évoluera dans une approche de partenariat public-privé, tout en restant une entité publique. À ce titre, il a indiqué que la procédure de recrutement de ses animateurs est déjà arrivée à terme, en attendant leur installation.
Enfin, au sujet de la Caisse nationale de péréquation, le Ministre a apporté les éclaircissements nécessaires. Il a rappelé que, bien que prévue par la Constitution depuis 2006, la CNP souffre encore de difficultés de mise en œuvre. Il a réaffirmé que son objectif fondamental demeure la correction des déséquilibres entre les provinces. Dans l’intervalle, des mécanismes intermédiaires ont été mis en place, notamment à travers le financement des infrastructures provinciales et le Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T). Le Ministre a annoncé qu’un atelier sera organisé au cours de l’année à venir, réunissant les acteurs politiques, économiques et sociaux, afin de lever les options restantes en vue de son opérationnalisation effective.
Au terme de cet échange, la Commission économique et financière du Sénat a salué la disponibilité, la clarté et l’approche pédagogique du Ministre des Finances. Cette séance a permis de renforcer la compréhension des réformes engagées par le Gouvernement et de consolider le dialogue institutionnel autour des enjeux budgétaires, financiers et de développement, dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et économiques majeurs.